<![CDATA[MOHAMMEDIA]]> http://3aynic.i-clic.net Les apparences sont trompeuses. Car vous êtes dans le monde, vous y existez et lui donnez sens, à votre manière. Si une description est une pensée comme vous semblez d'accord pour l'admettre, à quoi voulez vous que votre description soit fidèle?... fr Sun, 25 Jun 2006 18:38:52 GMT Sun, 25 Jun 2006 18:38:52 GMT i-clic.net v0.2 <![CDATA[ma ville natale, visitez la]]> http://3aynic.i-clic.net/article-57542.html http://www.safi.ma c'est ma ville natale .]]> Sun, 25 Jun 2006 18:38:52 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-57542.html Musique, C'est quoi la musique http://3aynic.i-clic.net/article-57538.html
C'est quoi la musique
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1. Qu'est-ce la musique?

R. La musique est un art qui a pour but d'impressionner par la combinaison des sons.

2. En quoi consiste l'art de la musique?

R. Dans sa puissance d'émotion.

3. La musique est-elle une science?

R. Oui, et elle consiste dans la théorie,l'harmonie,le contrepoint, la fugue et l'instrumentation.

4. En combien de partie divise t-on la théorie musicale?

R. En deux parties distinctes: 1. la partie pratique: solfège; 2. la partie théorique: théorie musicale.

5. Comment classe-t-on les instruments?

R. Comme suit: 1. Les instruments à cordes 2. Les instruments à vent; 3. Les instruments à percussion.

6. Qu'appelez-vous un son?

R. Un bruit résonnant et appréciable à l'oreille.

7. Qu'est-ce que la mélodie?

R. La mélodie est une succession de sons formant un air agréable.

8. Qu'est-ce que le rythme?

R. Le rythme, en général, est la proportion dans la durée des sons.

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Sun, 25 Jun 2006 18:14:38 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-57538.html
pauvreté http://3aynic.i-clic.net/article-57537.html http://132.203.59.36/PEP/Group/members_mpia/mpia-read/meetings&workshops/DAKAR/restricted/PDF_Files/Fatima_Bakass.pdf]]> Sun, 25 Jun 2006 18:06:55 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-57537.html la pauvreté au maroc http://3aynic.i-clic.net/article-57535.html La pauvreté au Maroc et la responsabilté politique

Le Centre d’Etudes et de Recherches Démographiques (CERED) publie régulièrement des rapports sur la situation démographique du pays et les conditions de vie de ses habitants. Intitulé « La lutte contre la pauvreté... Bilan et perspectives », le dernier document produit par le CERED fournit des informations sur la progression de la pauvreté au Maroc et les catégories sociales les plus pauvres.

D’après les éléments de ce rapport repris par la MAP, le taux de pauvreté au Maroc est passé de 13,1 % en 1990 à 19 % en 1999. Entre 1985 et 1998, le nombre de pauvres est passé de 4,6 millions à 5,3 millions. A travers les indicateurs de pauvreté mentionnés par le rapport, on mesure mieux l’écart entre les populations urbaines et le monde rural. La population rurale représente 46,6 % de la population totale mais les ruraux souffrant de la pauvreté représentent 65,8 % du total des pauvres. Dans le monde rural 27,2 % de la population est touchée par la pauvreté alors que ce taux est de 12 % dans les villes. Le rapport attribue cette augmentation de la pauvreté à plusieurs facteurs, notamment la succession de plusieurs années de sécheresse et la montée du chômage en milieu urbain. Sous couvert d’objectivité et de neutralité, les experts du CERED s’interdisent de mentionner la corrélation existant entre la montée de la pauvreté et la politique économique et sociale durant la période étudiée. Mais ce lien ne saurait être occulté. Par essence, la succession d’années de sécheresse relève de l’aléatoire. Ceci n’interdit pas au gouvernement d’adopter un programme de lutte contre les effets de la sécheresse. Les gouvernements de droite qui ont dirigé le pays avant l’alternance s’abandonnaient à la passivité devant une situation considérée par eux comme relevant de la fatalité. Le rapport d’un organe scientifiquement indépendant leur inflige un blâme pour n’avoir pas su ou voulu réagir lorsque les problèmes n’avaient pas encore atteint une certaine acuité. L’expérience conduite par le gouvernement d’alternance montre qu’une autre politique était possible, même si une part non négligeable des ressources de l’Etat devait être consacrée à la résorption des déficits laissés par la droite, notamment en matière de remboursement d’une partie des dettes extérieure et intérieure et paiement des charges laissées par la droite au niveau de la Caisse Centrale de Garantie, du CIH... Pour la première fois depuis 1956, l’Etat a consacré plus de 7 milliards de dirhams au développement rural et à la lutte contre les effets de la sécheresse. En plus des enveloppes consacrées à honorer les engagements de l’Etat dans le cadre du dialogue social (6 milliards de dirhams), à éponger les arriérés à l’égard de la Caisse de retraites de l’ONCF (5 milliards de dirhams), des mutuelles de fonctionnaires (1,5 milliard de dirhams), de la Caisse marocaine des retraites (15 milliards de dirhams) et à alléger les dettes des petits agriculteurs à l’égard de la CNCA (1,3 milliard de dirhams). Dans le cadre d’une seule législature, et dans une conjoncture économique difficile, la mobilisation des moyens nécessaires pour lutter contre la pauvreté s’avérait une tâche ardue. Mais non insurmontable dans la mesure où le gouvernement faisait preuve d’une volonté politique certaine.

Mounir EL BAGGARI

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Sun, 25 Jun 2006 18:02:02 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-57535.html
culture sexuelle http://3aynic.i-clic.net/article-46554.html
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Sat, 20 May 2006 23:30:57 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-46554.html
Humours http://3aynic.i-clic.net/article-44379.html  clic ici   http://zinane.free.fr/cariboost1/crbst_3.html

 

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Sun, 14 May 2006 18:12:02 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-44379.html
Amis http://3aynic.i-clic.net/article-33707.html

 Prof de français avec mes camarades de classe  Année BTS plastiques et composites

 

Prof de la conception avec mes camarades de classe 2 Année BTS plastiques et composites .

de gauche à droite : Fattah mounir , Imad Ghasfi , Moi et Hajlane Abd elghane

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mon, 10 Apr 2006 12:36:30 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-33707.html
familles http://3aynic.i-clic.net/article-33582.html  OMAR fils ainé de ma tente khadija 8 ans

 MARWA  la fille de ma tente khadija 3 ans

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 SOUFIANE fils de ma tente khadija 6 ans

 MUSTAPHA LE MARI DE MA TENTE KHADIJA avec sa petite fille Marwa .

 

 

 

 

 

 

 

C'esi ma tente khadija belle n'est ce pas.....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 c'est mon frére ilyass

 

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Sun, 09 Apr 2006 19:14:16 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-33582.html
Essaouira http://3aynic.i-clic.net/article-24918.html Essaouira images

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Wed, 08 Mar 2006 14:32:44 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-24918.html
Le Maroc des pauvres http://3aynic.i-clic.net/article-24679.html

Rapport national sur la Politique de la Population au titre de l'année 2001
Le Maroc des pauvres

Le taux de pauvreté au Maroc est passé de 13,1% en 1990 à 19% en 1999, ce qui fait qu’un Marocain sur cinq vit dans la pauvreté.

Mounir EL BAGGARI

 

• Quel avenir les attend?

 

La pauvreté durable”. On saura gré à l’alternance d’avoir inventé le concept. Les socialistes rempilent mais les Marocains, eux, sont encore plus pauvres. L’information n’est pas le commentaire d’un gauchiste sur le retour mais provient bien d’une source officielle. Le Maroc est toujours à la 123ème place au classement du rapport mondial sur le Développement Humain du PNUD pour l’année 2002.
Et les chiffres du dernier rapport national sur la Politique de la Population au titre de l'année 2001 du Centre d'études et de recherches démographiques (Cerd) relevant du ministère de la Prévision économique et du Plan ne font qu’enfoncer le clou. Si la population marocaine est passée de 28,7 millions en 2000 à 29,17 millions d’habitants en 2001, le nombre des pauvres dépasse pour sa part les 5,3 millions de personnes, contre seulement 4,6 millions en 1985.
Le taux de pauvreté au Maroc est passé de 13,1% en 1990 à 19% en 1999, ce qui fait qu’un Marocain sur cinq vit dans la pauvreté.

Douars

Les pauvres se recrutent surtout dans les douars . La pauvreté persiste dans le monde rural à cause du grand fossé qui le sépare encore des villes en termes de développement. Ainsi, la population rurale, qui constitue 46,60% de la population totale, représente 65,80% du total des pauvres. Alors que dans les villes, le taux de pauvreté est de 12% , en campagne, 27,2% de la population sont terrassés par la pauvreté, soit 3 personnes sur 10.
Le rapport du ministère de la Prévision économique et du Plan souligne que les catégories sociales les plus exposées au fléau de la pauvreté sont notamment les familles prises en charge par des femmes et composées d'un nombre élevé d'enfants, habitant dans des bidonvilles et des familles ne bénéficiant pas d'un revenu stable.
Par régions, le rapport rappelle ce que l’on savait déjà, a savoir l’existence d’un Maroc à deux vitesses. On est ainsi plus pauvre à Fès-Boulemane, Taza-Al Hoceima-Taounat (24,1%), Meknès-Tafilalt (22,8 %), alors qu’à Casablanca les citadins n’en souffrent que dans les proportions respectives de 4,2% et 5,4%.
Concernant les catégories sociales les plus exposées à la pauvreté, le rapport nous apprend qu'il s'agit notamment des familles prises en charge par des femmes et composées d'un nombre élevé d'enfants, habitant dans des bidonvilles .
Pour cerner le phénomène de la pauvreté, le Maroc utilise le concept de pauvreté monétaire absolue et celui de pauvreté alimentaire, c’est-à-dire les dépenses qui permettent de couvrir l’achat des produits et services qui assurent le minimum des protéines et des calories dont le corps humain a besoin et tels que les définissent l’OMS et la FAO.
Selon les rédacteurs du rapport à l’intitulé pompeux «La lutte contre la pauvreté...bilan et perspective» pour éradiquer la pauvreté , il faut seulement «élaborer des politiques locales en matière d'emploi de la main d’œuvre pauvre, contribuant au développement de l'agriculture de subsistance dans le monde rural et des activités génératrices de profit dans le milieu urbain».
En octobre 2000, Abdelhamid Aouad, ministre de la prévision économique, a indiqué que 72,2% des pauvres se trouvaient dans le monde rural au moment de la réalisation de l'enquête nationale sur le niveau de vie des ménages en 1998- 99.
Aouad avait pourtant fait remarquer que pour redresser cette situation, l'Etat marocain devrait prendre en compte la répartition spatiale des fruits de la croissance économique dans ses programmes de développement, dans le souci de réduire les disparités entre les couches sociales. Ajoutant que le plan 2000-2004, a réservé 100 millions de dollars à la lutte contre la pauvreté au Maroc.
D’une manière générale, l’étude des tendances des inégalités à l’intérieur du pays souffre d’un manque de données fiables et comparables.
L’ accroissement des inégalités entrave la réduction de la pauvreté.
Compte tenu des disparités actuelles, le Maroc n ’a pas enregistré la croissance suffisante pour atteindre les objectifs pieux de lutte contre la pauvreté.
Les maigres efforts n’ont pas été concentrés sur les moyens de mettre davantage une croissance, même minime, au service des pauvres .

Revenu

L’indicateur du développement humain (IDH) appliqué aux différentes régions du pays peut fournir des informations synthétiques sur différentes formes d’inégalités à l ’intérieur du Maroc.
Il permettrait aux responsables politiques de mieux évaluer les écarts de développement humain entre les régions,villes et campagnes, et catégories de revenu. Afin d ’appréhender la pauvreté au-delà de la simple composante du revenu, en reprenant les dimensions déjà considérées par l’IDH: santé, instruction et niveau de vie décent.
D’autant plus qu’au Maroc, les données chiffrées semblent tellement peu fiables qu’elles sont très peu réactualisées.
A titre d’exemple, on considère aujourd’hui que des appareils électro ménagers qui étaient assimilés autrefois à des objets de luxe, deviennent essentiels à mesure que leur usage se généralise. C’est pour cela que dans un pays où l’essentiel de la progression du revenu national a bénéficié aux très riches, on peut encore s’interroger sur la légitimité d’un gouvernement à coloration socialiste.

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Tue, 07 Mar 2006 22:03:41 GMT http://3aynic.i-clic.net/article-24679.html